Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /2009 13:16

Epinal - Catherine TRAUTMANN

20 Mai 2009 à 19:00

Thème : Réunion publique

Lieu : Salle de la Barbelouze (centre Gobey)

Adresse : 88190 GOLBEY •

Région : Est

Réunion publique avec Catherine TRAUTMANN et ses colistiers Lorrains dont Etienne POURCHER, Conseiller général et Maire de Fremifontaine

 

 

Changer l'Europe, maintenant !

- Publié dans : ETIENNE POURCHER
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Dimanche 17 mai 2009 7 17 /05 /2009 09:29
Afficher l'image en taille réelleL'ors de la dernière guerre, 7 fusillés sur la commune de PORTIEUX.

La journée du 8 mai est l'occasion de leur rendre hommage, le Maire, son Conseil Municipal, les associations patriotiques, la population se rassemble autour du momunument dédié aux victimes de la guerre 39 - 45.

Jusque là rien d'anormal, le message du Secrétaire d'Etat aux anciens combattants est lu par Philippe Aussédat, maire U.M.P. de cette commune Le discours du maire ne s'arretera pas là, celui-ci a rajouté cette réflexion rapportée par le correspondant de "Vosges-Matin"

Le 8 mai est l'occasion de se poser des questions fondamentales sur la société. es personnes sont mortes pour un idéal. Aujourdhui, en pareil conflit, notre jeunesse, est elle prete à se sacrifier et à mourir.

Le correspondant du journal de rajouter "à méditer."

 Ces jeunes ont-ils demandé à mourir?
Si le maire de Portieux suivait l'actualité, il saurait qu'il y a, dans le monde, des jeunes qui se sacrifient pour un "idéal"  
Il y a aussi des jeunes qui sacrifient leur vie  parce que la société ne leur propose aucun avenir.
Source: Vosges Matin 13 mai 09
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 18:05


conférence d’Athènes sur L’avenir des gauches en Europe :

 

Discours de Ségolène ROYAL le mardi 12 mai  

 

1 Monsieur le Président du PASOK et Président de l’Internationale socialiste, Cher George Papandreou, Messieurs les Premiers ministres, Cher Massimo d’Alema, Cher Felipe Gonzalez, Mesdames et messieurs les ministres et les députés, Chers amis, chers camarades, Permettez-moi tout d’abord de vous dire la joie que j’éprouve de revenir à Athènes. J’étais ici au Mégaron à l’automne dernier pour débattre sur la crise financière, à l’invitation de Christos LAMBRAKIS, que je salue très chaleureusement, et de Jean MANOS, que je remercie tout particulièrement. Je garde de ce séjour un souvenir formidable, lié à la qualité de notre dialogue et des rencontres politiques et culturelles. J’en ai retiré, face au Parthénon, les plus belles pages de méditation politique de mon livre « Femme Debout », écrit avec Françoise Degois.

Entre nos Nations et le monde, l’Europe est aujourd’hui à la croisée des chemins. Or nos peuples n’ont plus guère confiance en elle, et c’est cette confiance qu’il faut rebâtir, sur d’autres bases pour qu’elle ne soit plus 2

regardée comme, au pire la complice du capitalisme sans foi ni loi qui est à l’origine du désastre humain d’aujourd’hui, au moins pire comme une entité lointaine, et peu démocratique. Et pourtant, nos peuples savent aussi exprimer un besoin d’Europe. L’idée d’Europe est en hausse dans toutes les enquêtes d’opinion à partir de deux idées simples : - « à plusieurs nous sommes plus forts », - « nous avons besoin de protection ». Deux attentes simples , claires, que l’on peut traduire par : - le refus du chacun pour soi, - la soif de solidarité. Qui peut dire que ce ne sont pas là des valeurs de gauche ? Disons-le sans détour et sans complaisance à l’égard de nous-même, pour bien prendre la mesure du défi à relever et de la responsabilité qui est la nôtre, à gauche.

Oui, disons-le sans détour, nous vivons un paradoxe inquiétant mais aussi plein d’espoir si nous sommes à la hauteur de notre tâche. Quel est-il ? 3

Tout devrait réussir à la gauche européenne. La faillite de Wall Street et la crise financière mondiale ont entraîné la condamnation du libéralisme et ont fait place à des demandes que la gauche a toujours défendues : le besoin d’Etat, la demande de protection sociale, des règles financières réelles, la nécessité de mettre la finance au service de l’économie et l’économie au service du progrès humain. Bref, concevoir et réaliser ce que j’ai appelé, et qui n’a jamais été autant d’actualité, un ordre juste économique, social et écologique.

Seulement voilà, les droites au pouvoir ont aussi compris cette mutation. Et après avoir, comme en France, promis les ruptures libérales et même affirmé leur admiration du système des prêts hypothécaires de l’administration Bush, les droites retournent leur veste et reprennent sans vergogne le vocabulaire de la gauche, sans changer pour autant de politique : mollesse dans la régulation d’un système bancaire qui n’en fait toujours qu’à sa tête, injustice fiscale insolente qui perdure, des services publics en détresse comme l’enseignement supérieur , l’hôpital, la culture et la recherche. 4

Et enfin – et la liste n’est pas close – une timidité coupable dans les politiques de développement durable alors que le réchauffement planétaire s’accélère et qu’il y a, dans la croissance verte, la clé d’un combat victorieux contre la désindustrialisation de l’Europe qui jette à la rue des dizaines de milliers d’ouvriers victimes. Victimes d’une absence de clairvoyance et de volonté pour anticiper les mutations porteuses d’avenir : énergies renouvelables, transports propres, habitat durable, agriculture sans pesticide, protection et valorisation des ressources maritimes, valorisation des déchets, etc. Et qui peut dire que les valeurs écologiques ne sont pas de gauche ? Elles le sont. Profondément.

Penser aux générations futures avant de penser à soi-même, partager un patrimoine que l’on sait limité, réparer ce qui a été détruit par l’autre, économiser l’eau même si on la croit abondante, penser qu’à l’autre bout de la planète, des centaines de millions d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable et que les guerres, les déplacements massifs de population viendront désormais 5

de la lutte pour l’accès à l’eau potable. Oui, ces raisons et ces façons de faire et de penser sont passionnément de gauche. Je crois profondément que nous pouvons vaincre l’ensauvagement du monde en transformant l’Europe pour en faire un modèle de civilisation. Ce mot-là aussi a été instrumentalisé, détourné, raison de plus pour ne pas le lâcher. Il ne faut pas renoncer à cette ambition, car la crise que nous traversons est aussi morale, comme toute crise de civilisation. Nous devons transformer l’Europe. Appuyons-nous pour cela sur l’attente et l’impatience des peuples. Car nos peuples attendent l’Europe !

La crise a révélé notre communauté de destin. De Paris à Vilnius, de Stockholm à Athènes, il existe une fraternité de ceux qui souffrent et qui espèrent, une fraternité des peuples, et une « communauté des ébranlés » pour reprendre le beau et le puissant concept du philosophe Jan Patockà. 6

Notre devoir est là, à nous les gauches européennes, c’est la tâche historique de notre génération, au même titre que celle d’avant nous a fait l’élargissement et la réunification après la chute du mur, et que celle d’avant a fait l’Europe après les horreurs de la guerre. Oui, la tâche historique de notre génération c’est de transformer les ébranlements, les basculements de notre époque pour construire, grâce à un désir d’avenir commun, une nouvelle harmonie humaine. Et cette nouvelle harmonie, il faut l’imaginer dans un monde dans lequel l’hégémonie occidentale n’est plus. La globalisation marque en effet la fin du monopole que l’occident détient depuis la fin du XVIIème siècle sur l’histoire du monde. Pour la première fois, le sud représente la moitié de la population mondiale. La Chine, l’Inde, l’Amérique latine et la Russie assurent plus de la moitié de la croissance mondiale. En 2025, les pays émergents vont représenter 65% du PIB mondial. 7

Dans ce contexte, je pense, et je l’ai dit à Dakar récemment, que le partenariat entre l’Europe et l’Afrique constitue un choix géostratégique majeur pour peser dans le nouveau monde multipolaire qui se met en place, et dont nous ne devons pas rester des spectateurs inertes. Et d’ailleurs, dans le cadre des Universités Populaires Participatives que j’ai créées avec mes amis, notamment Jean-Louis BIANCO ici présent, dans la continuité du livre écrit avec Alain TOURAINE « Si la gauche veut des idées » ; je vous invite à suivre sur le site Désirs d’Avenir la prochaine Université populaire sur « Afrique-Europe, quel partenariat », avec de nombreux intellectuels africains qui aura lieu le lundi 18 mai prochain à Paris. Les peuples d’Europe nous attendent. C’est ainsi qu’il faut comprendre le message envoyé par la puissance des mouvements sociaux de salariés avant et pendant le premier mai, celui qu’ils feront entendre dans les manifestations européennes de Madrid après-demain le 14, de Bruxelles le 15, de Berlin et de Prague le 16 mai.

Nous devons leur dire un grand « oui ». Oui, la gauche européenne, comme vous, avec vous, est prête à porter le 8

projet d’une Europe où les travailleurs européens ne seront plus en concurrence les uns contre les autres, mais solidaires les uns des autres pour arracher d’autres conquêtes sociales. C’est pourquoi, la responsabilité historique des gauches européennes c’est de définir les raisons et les façons de cette « nouvelle civilisation ». L’Europe doit aussi avoir les moyens d’agir. Prenons l’exemple du G20 de Londres, où de nouvelles règles financières ont été adoptées. Mais que deviendront ces avancées déjà bien insuffisantes, si en plus l’Europe ne dispose pas de la puissance pour les réaliser ?

Or, aujourd’hui, les raisons de l’échec de la gouvernance de la zone euro sont parfaitement identifiables. L’Union n’a pas de cadre institutionnel à la mesure du rôle qu’elle entend jouer : la Banque centrale européenne n’a aucune compétence en matière de supervision, les autorités de contrôles sont nationales, il n’y a pas de ministère des finances européen, L’ECOFIN a renoncé à toute approche normative et n’est plus qu’un forum de discussion, et la zone euro n’est gérée que du 9

point de vue de la politique monétaire. Il faut le dire clairement : à ce rythme, ce sont les Etats-Unis qui auront le leadership sur la réforme des réglementations. Et malgré notre amitié pour Barack OBAMA et le rôle exemplaire de conciliateur qu’il a joué au G20 de Londres, nous devons assumer notre responsabilité car l’amitié n’empêche pas la volonté de maîtriser notre destin en partenariat intelligent et clairvoyant. Au fond, il s’agit de réinventer les gauches pour réinventer l’Europe Oui, je crois que nous sommes engagés dans une profonde mutation, ce basculement des repères, et c’est à nous, socialistes européens, de l’inventer, de l’accompagner et de la faire vivre lorsque nous avons le pouvoir d’agir. Je ne fais pas partie des déclinologues, de celles qui se lamentent en regardant la carte politique de l’Europe. 10

Mais le constat est là. Au fil de la décennie qui vient de s’écouler, nous avons assisté à l’impitoyable progression de cette droite décomplexée qui séduit en flattant ce qu’il y a de plus négatif dans la nature humaine : - l’individualisme là où nous, nous pensons qu’il ne peut y avoir concorde civile que dans la cohésion sociale. - l’avidité : boulimie d’argent , de bénéfices, de stock options, d’acquisitions, de pouvoir , de retraites chapeaux, de parachutes dorés : là ou nous, nous pensons que le progrès social passe par le soutien aux entreprises mais aussi par une redistribution plus juste. - la brutalité : le plus fort écrase le plus faible, là où nous, nous pensons qu’il faut avant tout rendre leur dignité humaine à ceux qui se sentent humiliés. - l’imposture : faire croire aux pauvres qu’ils peuvent devenir riches et aux classes moyennes qu’elles peuvent progresser alors que jamais le descenseur social n’a été aussi cruel. 11

Ce fut en France « le travailler plus pour gagner plus » auquel certains ont cru . Chaque jour, à Gandrange sur le site d’Arcelor Mittal ou à Clairoix chez les Continental, et bien d’autres endroits, les salariés peuvent mesurer la portée des promesses de campagne. Là où nous pensons, nous, qu’il existe des moyens de contraindre les patrons voyous à travers l’Europe parce que la priorité, c’est la sauvegarde des emplois et la mise en place de parcours professionnels sécurisés , car nous pensons qu’il n’y a pas progrès social sans instauration d’un véritable dialogue social . Nos amis d’Europe du Nord nous ont montré depuis longtemps le chemin. - le populisme : diviser, dresser certaines catégories les unes contre les autres, menacer, puis flatter. Là où nous, socialistes, pensons que le respect de chacun, du citoyen au parlementaire d’opposition, du journaliste critique au salarié ou à l’étudiant en grève est une condition des réformes efficaces et rapides.

- la démagogie

: vider les mots de leur sens tout en préservant les privilèges fiscaux et clientélistes pour leurs amis. Là où nous socialistes pensons que les citoyens éclairés ont droit à un langage de vérité. 12

Les voilà les valeurs de cette droite décomplexée dite « moderne » : individualisme, avidité, brutalité, imposture, populisme et démagogie. A ce cynisme libéral, nous devons opposer la réconciliation sociale. La tâche est difficile, mais parce que nos idées sont plus grandes que nous et que nous les servons, nous aurons la force de réussir. La réconciliation sociale est un vaste chantier. Je voudrais en donner quelques exemples :

- réconcilier le citoyen avec cette Europe qui semble si lointaine

. Une Europe qui ne doit plus être étrangère à la souffrance de ses ouvriers, licenciés dans le flot des délocalisations, de ses cadres moyens, qui se demandent s’ils vont eux aussi préserver leur emploi, de cette jeunesse , frappée plus que tout autre catégorie par le chômage et par un mal plus pernicieux encore : l’impossibilité à imaginer le futur, « Je n’ai pas peur de l’avenir, j’ai peur de ne pas en avoir », me disait un jour un jeune que je n’oublierai jamais. 13

- réconcilier le citoyen avec les valeurs de progrès et d’humanisme de la gauche, c’est établir à l’échelle européenne la démocratie participative,

l’implication dans la vie souvent perçue comme éclatée de cette Union à 27. Redonnons tout simplement aux citoyens européens de nos pays respectif le droit de prendre en main leur destin. - Il faut aussi réconcilier la gauche avec la radicalité qui se développe partout en Europe. Oui je crois qu’il faut se battre, donner de la voix, mener le rapport de force jusqu’au bout lorsqu’une situation est parfaitement injuste et qu’elle résulte d’un cynisme absolu de quelques prédateurs financiers.

En revanche, je crois qu’il faut tenir l’autre bout de la chaîne par une gouvernance qui garantisse des réformes justes : faire la réforme fiscale, développer l’emploi public, investir massivement dans la formation et le développement social, soutenir puissamment la croissance verte, aider les entreprises innovantes à se développer, réformer le dialogue social. 14

Parce que nous sommes de gauche, nous avons aussi le devoir d’agir puissamment en faveur des jeunes, qui sont particulièrement frappés par le chômage en Europe ; cette jeunesse en colère qui, ici en Grèce, à manifesté avec tant de force son angoisse de demain. C’est à nous, socialistes européens, de mener ce grand plan de lutte contre le chômage des jeunes, véritable fléau qui frappe les 27 pays de l’Union. - Réconcilier enfin de l’Europe avec le monde. Qui peut définir aujourd’hui clairement le rôle de l’Europe dans les grands conflits ou les grands enjeux de notre temps ? Quel rôle au Proche-Orient, en Irak, en Afghanistan ? Quel impact en Asie ? Quel lien avec la Chine ? Avec le Japon ? Quel rôle en Amérique Latine ou en Afrique ?

L’Europe dont rêvait Victor Hugo, ces « Etats Unis d’Europe » qu’il évoqua pour la première fois le 21 août 1849, lors du Congrès International pour la Paix à Paris, ces Etats Unis d’Europe, faits de Fraternité, comme il le dit avec tant de force… ce rêve avance si lentement et 15

l’Europe semble aujourd’hui politiquement disloquée. A l’intérieur de son espace géographique, entre ses peuples et dans son lien au monde. Nous devons reprendre inlassablement l’ouvrage, avec courage, en nous remettant debout chaque fois que nous trébuchons, en gardant le cap. Mes chers amis, mes chers camarades, Je voudrais conclure en vous confiant ma conviction profonde, en tant que femme française, socialiste, européenne et citoyenne du monde. Je souhaite profondément que vive cette Europe sociale et humaniste. Non, ne nous résignons pas à voir triompher, année après années, en Europe les forces les plus conservatrices qui divisent là où nous devons unir. Non, ne nous résignons pas à l’avidité des plus fort là où nous devons protéger les plus vulnérables .

Non, ne nous résignons pas aux préjugés et aux idées reçues là où nous devons inventer et briser les dogmes dépassés. 16

Non, ne nous résignons pas au repli identitaire là où nous devons regarder au-delà de la ligne d’horizon. Oui, c’est notre mission historique, à nous socialistes européens, de retrouver notre unité, notre combativité, notre efficacité pour faire triompher ce social-humanisme du 21ème siècle. A nous de descendre de notre piédestal programmatique, de nos certitudes et d’un certain contentement de nous-même. C’est parce que nous serons lucides sur nous-mêmes (« connais-toi toi-même » nous enseigne la philosophie grecque), oui lucides nous sommes plus forts. Nous avons une bannière magnifique : l’Internationale Socialiste, et George PAPANDREOU vient de nous le prouver une fois de plus si brillamment et je rends hommage au travail exceptionnel qu’il accomplit.

A nous d’utiliser cette devise qui porte en elle toutes les valeurs dont le nouveau siècle à besoin, devise de l’Internationale socialiste : « Le courage de faire la différence ! » 17

C’est quoi faire la différence ? C’est que l’esprit de paix l’emporte sur les conflits et les souffrances, que la justice sociale l’emporte sur l’injustice libérale, que la culture l’emporte sur l’obscurité, que le respect l’emporte sur le racisme ordinaire, que la générosité de la vie l’emporte sur la brutalité qui humilie, que la cohésion l’emporte sur la division, que la fraternité l’emporte sur toutes les formes d’avarice. Remportons la victoire sur nous-même, surmontons nos différences et engageons-nous pour cette Europe réconciliée avec son temps et surtout ses peuples.

Vous me permettrez enfin d’évoquer la figure d’Athéna, protectrice d’Athènes. Guerrière et sage, soutien des artistes et des maîtres d’école et qui, dans son combat contre Poséïdon fit jaillir un olivier pour nourrir Athènes là où Poséïdon sort des flots un cheval pour faire la guerre. Le roi décida que l’olivier était plus utile au bonheur de la cité. 18

Aujourd’hui encore cette histoire nous dit que combattre avec courage et protéger avec sagesse nous donnera la force de relever tous ces défis du progrès humain dans le nouveau siècle qui s’avance. Alors faisons-le. Faisons-le n’est-ce pas ? Nous sommes là, et bien là, pour le réussir ! Je vous remercie .

Ségolène ROYAL


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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /2009 22:06
A la demande de Madame le Ministre de l'Intérieur, les Préfets sont invité à ouvrir entre les Français et les représentants des forces de l'ordre, police et gendarmerie nationale un dialogue autour des libertés et de la sécurité des citoyens.
Cet échange s'est fait, dans le département, au travers de douze forums inter cantonaux ouverts au public, dont l'un à destination de la population des communes des cantons de Charmes et de Chatel sur Moselle s'est déroulé le mercredi 29 avril dernier à la salle des fetes de Charmes.

La municipalité de Charmes, par l'intervention de l'Adjointe à l'insertion s'est plainte d'avoir trop de logements sociaux sur leur territoire. " je serais contente si l'on rasait 2 barres d'H.L.M. aux Folies"

Madame la Sous-Préfet de répondre que l'on n'avait pas construit ces batiments pour y loger des cas sociaux.

En effet, on a construit ces batiments pour répondre à une demande, notamment pour y loger des familles d'employés des différentes entreprises du bassin d'emploi de Charmes. Les entreprises ont fermées les unes derrières les autres, les populations sont restées! 

Rien ne sert de se lamenter, il fallait adopter une politique de l'emploi en favorisant l'accueil d'entreprises, c'est plus difficile aujourdhui, mais que de temps perdu!


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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /2009 22:11

 Les Clefs du Scandale

de Denis Demonpion (Auteur), Laurent Léger (Auteur)

Présentation de l'éditeur
Près de 400 millions d'euros ! Bernard Tapie a touché le gros lot. Merci qui ? Merci Nicolas Sarkozy. Le contribuable n'a plus qu'à payer. Il en coûtera 11 euros par foyer. Au terme de treize ans d'une bagarre acharnée à rebondissements contre le Crédit Lyonnais, l'ancien ministre de François Mitterrand a enfin obtenu que l'Etat se rende à ses arguments. Entre-temps, il est devenu un fervent soutien du président de la République en exercice. Comment et pourquoi ce résultat abracadabrant ? Les deux hommes, qui entretiennent la discrétion la plus absolue sur la nature de leur relation, ne cessent de se croiser depuis 25 ans et se voient de manière régulière. Fréquentations communes, intérêts croisés, des Hauts-de-Seine à l'Assemblée nationale en passant par le football, ils se sont donné des coups de pouce amicaux et rendu des services. Leur première rencontre remonte à 1983 chez... Jacques Séguéla. Celui-là même qui présentera plus tard Carla Bruni à Nicolas Sarkozy. Bernard Tapie a toujours mis son potentiel politique et médiatique à la disposition de Nicolas Sarkozy. Ce dernier, ministre du Budget, puis de l'Economie, lui a tendu une main secourable au plus fort de ses déboires judiciaires et fiscaux. C'est ce surprenant et incroyable mélange des genres que le livre révèle, au terme d'une enquête riche et difficile.

Biographie de l'auteur
Denis Demonpion est journaliste au Point et Laurent Léger, journaliste à Bakehich.info. Ils sont les auteurs du best-seller Cécilia, la face cachée de l'ex-Première clame.

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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /2009 21:42
















Le 1er mai à SAINT-DIE: résistance, espoir et changement

Partout dans le monde, le 1er mai est le moment du rassemblement de toutes les forces de gauche, syndicales, associatives, politiques.

Partout, les femmes et les hommes de gauche prolongent le combat collectif de leurs ainés en faveur de meilleures conditions de travail et de vie.

Résistance face à la politique du Président de la République qui construit, avec l'aide des députés  U.M.P. vosgiens une société de plus en plus injuste et violente.

Les 3 à 4000 manifestants vosgiens ont dit stop à la politique libérale menée en Europe avec Barroso, stop à la privatisation des services publics, stop au dumping social et fiscal.
M.A. 1ère secrétaire du P.S.

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /2009 08:05



L'UMP est parvenu à un accord à l'amiable avec le groupe MGMT pour l'utilisation sans autorisation de son tube "Kids"lors de deux meetings.

Xavier Bertrand

Xavier Bertrand (Sipa)

Le parti de la majorité a accepté de payer 30.000 euros de compensation pour l'utilisation d'une chanson du groupe rock MGMT sans son accord lors de meetings politiques, a révélé mardi 28 avril France Info.
“La somme sera bloquée sur un compte CARPA, la caisse des règlements pécuniaires des avocats, en attendant que le groupe de rock indépendant choisisse lui-même, c’était son souhait, un organisme de protection du droit moral, syndicat ou association, pour en bénéficier”, a indiqué la radio.
Ce règlement à l'amiable s'opère après l'assignation en justice du parti politique par l'avocate du groupe pour diffusion "sans autorisation écrite préalable des auteurs" de la chanson "Kids".

Offre "méprisante"


Lors de la nomination de Xavier Bertrand au poste de secrétaire général de l'UMP, le 25 janvier à Avrillé (Maine-et-Loire), l'ancien ministre avait été intronisé au son de la chanson "Kids" du groupe américain et la vidéo avait été mise en ligne sur divers sites de partage.
L'avocate du groupe qui avait demandé réparation pour l'utilisation du morceau par le parti politique français pendant deux meetings ainsi que sur le web, s'était vu proposer par l'agence de communication de l'UMP, Blue Advertainment, le versement d'un euro symbolique en compensation. Une offre qu'elle avait jugée "méprisante".
Source: le Nouvel Obs




 
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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 09:10

Les syndicats vosgiens défileront contre la politique néfaste de SARKOSY, de son gouvernement ainsi que des élus vosgiens qui soutiennent sans restriction cette politique.

Le PARTI SOCIALISTE vosgien sera à leurs cotés
Rendez vous est donné devant l'Hotel de Ville à
1
0h00

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Dimanche 26 avril 2009 7 26 /04 /2009 08:58
Groupe socialiste au parlement européenMERCREDI 29 AVRIL STRASBOURG
PALAIS de la MUSIQUE et CONGRES  18h30
en présence de Martine AUBRY, Catherine TRAUTMANN tete de liste aux européennes ainsi que tous les candidats du grand est, pour les Vosges: Etienne POURCHER et Ghislain SEYER

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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 13:07

SARKOSY NOUS FAIT HONTE!
TEMOIGNAGE de THAILANDE

Chers amis,

Je vis à l'étranger, chaque jour dans mon île super touristique j'ai l'occasion de parler, d'échanger avec des ressortissants de toutes nationalités, souvent moqueurs parfois indignés mais toujours négatifs sur le président qui est censé nous représenter.

Je passe mon temps à m'excuser, à dire que Sarkozy me fait honte dans sa façon d'être et de faire de la politique, et que ses déclarations n'engagent que lui..

Du fond du coeur je veux remercier Ségolène Royal de son grand courage de le faire publiquement et avec dignité. Qu'elle sache que beaucoup de français de l'étranger apprécient de n'être plus seuls.

Je constate cependant que la cabale qui la vise actuellement, qu'elle vienne de nos adversaires ou de nos "amis" relève de la basse politique hexagonale. J'espère que les français ne s'y laisseront pas prendre. Il suffira pour eux de franchir seulement nos frontières.

Affectueusement à tous.

Annie Fratoni

Koh Samui


LA PRESSE ETRANGERE

Catherine Philp est une de ces journalistes qui a publié un article en réaction aux sorties sarkozystes sur le reste du Monde. Elle écrit dans le Times, vous savez ce journal pas trop sérieux... Le super président qui gère le monde tout seul, ça ne passe pas en dehors des frontières. Cela est totalement étranger à ceux et celles qui sont en mode "franco-français" et qui chez nous se transforment progressivement en thuriféraires de l'über-président.

Tous ceux qui pensent que seuls les filles et les homos peuvent jouer les persifleurs (NdT: j'aurais du traduire jouer les "salop...") auraient dû être là, dans mon école, quand ce nouveau garçon est arrivé. Il était grand, beau, élégant et sportif, et voilà les mâles qui se hérissent quand les filles fondent."Il est pas si terrible" entendit-on persifler un de ces anciens coqs.

Il y a des garçons qui ne grandissent jamais. Et les voilà qui entrent en Politique. Les tactiques "meufs de base" à la Damian McBride (NdT: ancien conseiller politique de Gordon Brown - on pourrait lire notre Frédéric Lefêvre à nous) et Derek Draper (NDT: ancien journaliste, auteur des "100 jours de Blair" - on pourrait lire notre Dominique Paillé à nous) ne devraient pas en surprendre beaucoup; ce sont des serpents et des hargneux qui persiflent et qui  aboient tendus vers leur but concret de terrasser leur rival - tout en ricanant en permanence sur leur comportement auto-proclamé de "collégien".

Nicolas Sarkozy n'a pas de telles excuses. Il n'est pas un de ces conseillers de l'ombre, il est à la tête de l'État. Il est sensé diriger un pays. Mais ça n'a pas empêché l'entrée en scène d'un nouveau président - grand, plus beau et populaire - qui l'a changé en une espèce de petite princesse hargneuse, qui aurait coupé tous ses effets à Graham Norton (NdT: le PPDA des Anglais).

Barack Obama? "Pas du niveau pour décider efficacement", chuchote le Président Sarkozy. "Il n'a jamais conduit un ministère". Ça pourrait être drôle si ça n'était pas si consternant. M. Sarkozy n'est pas près de ternir l'aura du nouveau garçon.

Ou de n'importe lequel de ses voisins, apparemment. José Luis Rodríguez Zapatero d'Espagne? "Pas très intelligent". José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne? "Totalement absent". Même la loyauté politique pèse peu. Angela Merkel, qui s'était tenue épaule contre épaule avec M. Sarkozy au G20 pour une plus grande réglementation financière globale s'est fait moquer de n'avoir pris le train en marche qu'après avoir réalisé l'état de l'industrie allemande. Sarkozy est le traitre type, souriant et minaudant en face de vous avec un poignard dissimulé près à vous frapper sitôt que vous aurez le dos tourné.

Il y a un leader que "l'hyper-président" prétend admirer: Silvio Berlusconi, malgré son lot constant de gaffes. Mais M. Berlusconi est un bouffon, pas une garce. Puisse M.Sarkozy aspirer à cette hauteur. S'il avait une once de la confiance en soi sans limites de M. Berlusconi, il n'aurait pas besoin de jouer les fourbes tel Iago, haut comme trois pommes, déversant sa bile dans des oreilles complaisantes.

Il y a peu de chances que ceci l'aide à se trouver des alliés en France. Un sondage publié hier met son prédécesseur Jacques Chirac à 30 points au-dessus en popularité. Il n'y a qu'une chose de plus menaçante qu'un nouveau président brillant: un ancien président brillant. Fais-gaffe à tes arrières, Jacques.

Catherine Philip est rédacteur diplomatique du Times.

 

 

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